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My Child Matters Améliorer la survie des enfants atteints d’un cancer dans les pays en développement

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  4. 25 avril 2018

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Un ambitieux programme de la Fondation Sanofi Espoir visant à donner aux enfants des pays en développement l’accès à des soins contre le cancer a contribué, dans certains cas, à enregistrer des taux de survie de 17,5 % au cours des dix dernières années, selon des résultats d’une étude publiés dans la revue médicale The Lancet ce jeudi 26 avril. Les actions menées dans le cadre du programme “My Child Matters”, en collaboration avec les autorités gouvernementales et les ONG de dix pays, ont permis en effet d’obtenir une augmentation de la survie médiane de 5,1 % – et de sauver la vie à plus de 1 300 enfants par an.

Ce programme a été lancé par la Fondation Sanofi Espoir en 2005 pour remédier aux difficultés de prise en charge des enfants atteints de cancer dans les pays ou régions à ressources limitées. Les premiers projets menés sur le terrain ont débuté l’année suivante et ont cherché à nouer des collaborations avec des organisations locales pour améliorer l’accès aux services de diagnostic, de traitement et de suivi pour des milliers d’enfants et remédier, ce faisant, au manque ou à l’absence de solutions.

Anne Gagnepain-Lacheteau

Chaque année dans le monde, près de 215 000 cas de cancers sont diagnostiqués chez des enfants de moins de 15 ans. Le cancer est l’une des premières causes de mortalité infantile, dans les pays en développement comme dans les pays développés.

Les traitements se sont considérablement améliorés au cours des dernières décennies et ont permis de réduire significativement la mortalité dans les pays développés, où les taux de survie dépassent aujourd’hui les 80 %. La situation est toutefois bien différente pour les jeunes patients des pays en développement qui ne disposent ni des ressources, ni des facilités d’accès aux soins des pays développés.

Anne Gagnepain-Lacheteau

Le programme My Child Matters a été créé pour tenter de remédier à ce déséquilibre. Dans certains cas, les améliorations que les résultats rapportés donnent à voir tiennent tout bonnement à une meilleure sensibilisation aux cancers de l’enfant et à leurs symptômes, de sorte que qu’un plus grand nombre de patients bénéficient d’un diagnostic approprié et suffisamment précoce pour stopper la progression de la maladie. Dans d’autres cas, les formations dispensées aux professionnels de santé ont permis de réduire les abandons de traitement et d’améliorer l’accès aux soins palliatifs.

Pour ce programme, Sanofi a fait appel aux conseils et au mentorat de spécialistes de l’oncologie pédiatrique du monde entier et noué avec eux des relations étroites. C’est ainsi que des spécialistes de France, d’Italie, du Royaume-Uni, d’Allemagne, du Ghana, de Hong Kong, du Canada et des États-Unis apportent leur soutien aux actions menées dans son cadre et participent également au comité chargé d’évaluer rigoureusement les nouveaux projets et les projets en cours sur une base annuelle.

Bien que le programme lui-même ne soit que l’un des multiples facteurs à l’origine des améliorations dont rend compte l’étude en question, il ne fait aucun doute que le rôle moteur qu’il a joué auprès des autorités gouvernementales et des ONG a contribué à la réalisation d’un nombre de projets beaucoup plus important que ne l’aurait permis la seule intervention de la Fondation Sanofi Espoir.

« Nous sommes peu nombreux au niveau de la Fondation », souligne Anne Gagnepain-Lacheteau. Sans ces collaborations, My Child Matters n’aurait pas pu prendre l’ampleur qui est la sienne aujourd’hui, ni soutenir 55 projets en oncologie pédiatrique dans 42 pays allant du Bangladesh au Vietnam, en passant par la Tanzanie, le Honduras et l’Ukraine.

De fait, l’étude des dix pays « index » a fait ressortir que plus l’appui des autorités locales était soutenu, plus les résultats cliniques des patients avaient des chances d’être positifs. My Child Matters a également mis en relation les professionnels de santé et membres de différents centres répartis sur cinq continents, offert des formations à l’exercice de différentes responsabilités et multiplié les opportunités d’établissement de réseaux pour l’ensemble des participants.

Anne Gagnepain-Lacheteau

Contacts

Sanofi Media Relations :
Anna Robinson
Tel : 908-229-6871
Email : anna.robinson@sanofi.com